Serge Lepeltier, maire de Bourges par Roland Narboux

L'ENCYCLOPEDIE DE BOURGES
ECONOMIE
URBANISME
PATRIMOINE
CULTURE
POLITIQUE
ENVIRONNEMENT
HISTOIRE

SERGE LEPELTIER, MAIRE DE BOURGES 1995 - 2004 + 2005 -2008
Par Roland NARBOUX
 
Serge Lepeltier ancien ministre de l'écologie et maire de Bourges, obtient en mars 2008 un troisième mandat.
 mise à jour : 2008

 RETOUR AU SOMMAIRE

RETOUR A LA PAGE D'ACCUEIL

Serge Lepeltier est né au Veurdre, dans l'Allier, à la limite du Cher, le 12 octobre 1953. Ses études le conduisent à Moulins au pensionnat Saint Gilles, puis à Clermont Ferrand et enfin au collège Stanislas à Paris. Diplômé de HEC, les Hautes Etudes Commerciale, il ne franchit pas les portes de l'ENA, trahi au concours par la langue de Shakespeare. Ne pas être énarque, cela lui rendra peut être service un jour …..
Il commence une carrière professionnelle dans le commerce, chez Quelle en 1979, puis dans une coopérative de vignerons, à Rasteau dans le Vaucluse, il en est le directeur général de 1980 à 1986. C'est à cette époque qu'il revient en Berry dans l'entreprise familiale de travaux publics François Lepeltier, son oncle.
Gaulliste de toujours, c'est en 1975 qu'il entre à l'UDR, le futur RPR de Jacques Chirac à qui il sera fidèle en toute circonstance. En 1977, alors que Bourges passe à la gauche après 18 ans de droite, Serge Lepeltie(r s'essaie dans le XV e arrondissement à Paris. Puis, un an plus tard, en 1978, il s'essaie aux législatives en Moselle, est battu, mais rencontre son épouse Viviane.
Sur d'autres plans, le maire de Bourges est passionné de plongée sous-marine, et chaque année, il s'en va visiter les eaux profondes de notre globe.

Sa biographie est dans une page spéciale : CLIQUER ICI

A Bourges, c'est à la suite de la défaite de la droite conduite par Camille Michel qu'il apparaît pour la première fois sur la scène publique.Dans un coin du journal local, La Nouvelle république, figure en effet la photo floue de ce nouveau conseiller municipal, âgé de 35 ans. Il est diplômé de HEC, habite le Val d'Auron et possède l'étiquette RPR.
Quelque temps plus tard, ce nouveau conseiller municipal fait la " Une" des journaux locaux, car le groupe Lepeltier passe sous le contrôle de GSM, un des leaders en France des travaux publics, et François Lepeltier alors âgé de 49 ans vend son groupe et se retire, fortune faite. A la demande de GSM, son neveu Serge Lepeltier, dans la profession depuis 3 ans, devient directeur de 3 des sociétés de GSM et PDG de la quatrième, "Lepeltier Travaux Publics".

Dans l'interview de ce 12 avril 1989, Serge Lepeltier parle de son double rôle, "Dans les Conseils municipaux, c'est bien d'avoir un entrepreneur qui connaisse les réalités de la vie économique". Et Bruno Bécard pour La Nouvelle République décrit ainsi le futur chef de file de la droite municipale : "Grand, jeune, ouvert, les lunettes sur le nez, le nouveau responsable du groupe Lepeltier répond sans détours dans son bureau spacieux, situé route de Berry Bouy à Saint Doulchard".

Les législatives de mars 1993

Au niveau national, le président de la République, François Mitterrand, en "fin de règne", est malade, il souffre d'un cancer de la prostate ce qui fait dire à beaucoup qu'il ne terminera pas son second septennat. Le gouvernement est aussi à bout de course. Pierre Bérégovoy s'empêtre, lui aussi, dans des " d'Affaires politico financières "

Le département du Cher est découpé en trois circonscriptions et la ville de Bourges aussi. Ce découpage a été réalisé par Charles Pasqua en 1986/88, il veut "bétonner" comme le disent ses adversaires la 1e circonscription pour Deniau et… celle de Bourges-Vierzon pour Rimbault affirmera la Droite.
On a Bourges-Vierzon avec Jacques Rimbault pour député, un tracé sur mesure pour la gauche et le Parti communiste. Inversement Bourges, le pays Fort et Sancerre, sont tracés pour la droite, c'est le fief de Jean François Deniau que Maxime Camuzat veut conquérir. Enfin, Bourges, le Boischaud et Saint-Amand, est plus indécis. Le siège est détenu par le socialiste Alain Calmat, il est visé par Jean Claude Sandrier pour le Parti communiste et Serge Lepeltier pour le RPR.

Le premier tour se déroule le 21 mars 1993, et c'est la première surprise. La NR titre "Coup de tabac dans la Cher". Le Parti socialiste s'effondre, avec en premier lieu Alain Calmat qui est dans une situation désespérée avec 20% des suffrages face au RPR Serge Lepeltier qui a 34% des suffrages, quant à Jean Claude Sandrier, il n'en obtient que 14%.
Il n'a manqué que 221 voix pour Jean François Deniau afin d'être élu au premier tour, et la grande surprise, c'est le "mano à mano" de Frank Thomas-Richard, et de Jacques Rimbault, tous deux à 28% alors que Jean Rousseau, maire de Vierzon ne fait pas 10%.
Le second tour est rude, mais le Cher envoie au Palais Bourbon trois députés de droite, Deniau, Lepeltier et Thomas-Richard, Jacques Rimbault est battu.


En mars 1994, se déroulent à un an des prochaines échéances municipales, le renouvellement de plusieurs canton du Cher. Se présentent les deux chefs de files du RPR et de l'UDF, tous deux députés, Serge Lepeltier et Frank Thomas-Richard. Dans un premier temps, ils sont tous deux candidats sur le même canton, Bourges 2, situé dans la circonscription du député UDF, Jean François Deniau. Face au désordre que ce duel fratricide aurait engendré, Frank Thomas-Richard s'en va dans un canton "sans problème", mais loin de Bourges, Lury-sur-Arnon. Serge Lepeltier quant à lui, ne se présente pas, comme cela semblait logique sur le canton de Bourges 3, tenu par Marguerite Renaudat, ne voulant pas abîmer son image dans un combat plus que difficile.
Serge Lepeltier se présente et l'emporte à Bourges 2, mais à Lury, Frank Thomas-Richard se retrouve en face d'un candidat local "sans étiquette", soutenu par le RPR, Rémy Pointereau. Le combat est rude et la faconde du député ne suffit pas à convaincre les électeurs berrichons….. Qui envoient à l'Hôtel du département Rémy Pointereau lequel s'est maintenu au second tour, alors qu'il était devancé de 14 voix par Frank Thomas-Richard.

A cette époque, à l'automne 1993, Denis Daumin de La Nouvelle République écrit :

" La rumeur attribue à Serge Lepeltier un strapontin ministériel à la faveur d'un prochain remaniement du gouvernement. "


RETOUR EN HAUT DE PAGE




Les municipales de 1995


Dans le Cher, il brigue tous les mandats qui s'offrent, conseiller régional, conseiller général, député du Cher, il est vainqueur à chaque élection, et cela continuera, avec pour seul faux pas, les législatives à venir de 1997.
C'est un peu avec de la chance qu'il devient conseiller municipal de l'opposition en 1989, à la suite de la défaite puis de la démission de Camille Michel.

Son parcourt, pour l'historien est voisin de celui de Henri Laudier avant guerre, et il est à classer dans les " grands maires " de Bourges au même titre que Raymond Boisdé et Jacques Rimbault.

Serge Lepeltier et son équipe

L'équipe qui arrive au pouvoir municipal semble cohérente. Entre les leaders des formations de droite, il n'y a pas à proprement parler de concurrence. Frank Thomas-Richard est député et ses fonctions dans le domaine social lui vont comme un gant. Frédérique Deniau est très à l'aise dans les dossiers difficiles de l'enseignement supérieur. Sa connaissance du milieu parisien et la présence de Jean François Deniau à la tête du département sont des atouts non négligeables.

Beaucoup des adjoints comme Roland Chamiot, Josette Csorgei ou Philippe Gitton sont des fidèles envers leur maire et travaillent beaucoup avec d'application.
D'autres cherchent leur marque, c'est le cas d'Alain Philippe et sa rigueur souvent critiquée, c'est Laurent Van Damme qui veut "rentrer dans le lard de l'opposition en permanence", quant à Jean Marie Nunez, c'est un théoricien, il voudrait pouvoir posséder un plan global du Bourges futur, en particulier sur l'urbanisme.
Les premiers dossiers portent sur des thèmes qui découlent de la campagne électorale. C'est ainsi que le manque de sécurité nécessite l'étude délicate de l'installation d'une police municipale. Ce sont aussi les soubresauts des industries d'armement et les pertes d'emploi continues.

A Bourges, les nouvelles lois sur le cumul des mandats imposent aux hommes politiques des choix. Ainsi, il devient difficile d'avoir plusieurs mandats, et la loi interdit à un conseiller général d'être maire d'une grande ville. Serge Lepeltier quitte le Conseil général le 6 juillet 1995, et son siège d'élu du canton II est remis en jeu. Frank Thomas-Richard se présente, est élu, puis, pour une bévue administrative, de non-productionn des comptes de campagne dans les délais, il est invalidé en décembre 1996 et le siège est à nouveau remis en jeu. Jacques Fleury, dynamique président du quartier Emile Martin et conseiller municipal est élu à son tour.

RETOUR EN HAUT DE PAGE


Période de doute et de difficultés :

Serge Lepeltier le répétera à plusieurs reprises, il garde un très mauvais souvenir des deux premières années de son mandat. Les projets n'avancent pas et certaines promesses électorales, comme le parking Cujas ou la patinoire à l'Hôtel Dieu sont tout simplement rejetés aux oubliettes. D'autres projets en cours sont brocardés par beaucoup.

Mais le plus grave, c'est le manque de cohésion de l'équipe, ce qui se traduit par des démissions au niveau des adjoints, ce qui fait toujours désordre.
La première crise, éclate à la fin de l'année 1995 avec Laurent Van Damme ! Le 9 décembre, au Bureau municipal du lundi soir, le maire expose la situation : il retire à Laurent Van Damme la délégation qu'il lui avait donnée pour " indiscipline " dans le cadre d'une représentation du maire visant à sanctionner un employé municipal condamné par un tribunal pour "travail au noir". C'est la première crise de la municipalité. Le maire affirme qu'il faut avant tout une solidarité sans faille. Boisdé n'avait pas perdu à cause de son action ou de son bilan mais suite à des dissensions avec ses propres amis.
La seconde crise, se déroule dans les jours qui suivent le Conseil municipal de mars 1996. Alain Philippe n'admet pas que la vie politique ne soit faite que relations conflictuelles, sans nuance et il démissionne.

. Il en voulait au système expliquant sa position :
" Bien que lié à Serge Lepeltier par une amitié forgée autour de ses qualités humaines, il m'est difficile de continuer à intervenir dans un environnement politique général phagocyté par les partis politiques".

La crise de la majorité à Bourges atteint un premier sommet à la suite de la défaite de la droite aux élections législatives de juin 1997, le maire de Bourges étant battu par un jeune socialiste inconnu de la majorité des Berruyers, Yann Galut.
Dans un premier temps, la décision de Jacques Chirac de dissoudre l'Assemblée nationale est fort mal perçue. Beaucoup, à droite comme à gauche ne comprennent pas ce qui apparaît comme une "manœuvre politicienne" du Président.
A Bourges, Serge Lepeltier, dubitatif, fini par croire qu'au plus haut niveau, il ne peut pas y avoir de faute stratégique. De plus, il a beaucoup travaillé dans sa circonscription, et le fait d'être maire de la plus grande ville du département est un atout incontestable. Pour conforter cet optimisme, ses adversaires ne semblent pas de taille, un socialiste inconnu, Yann Galut et un communiste qui a peu de chance. Enfin, jusqu'à la veille du scrutin, les "Renseignements Généraux" donnent le maire de Bourges largement vainqueur.
Yann Galut est conseiller municipal de Bourges, connu comme avocat à Paris des "sans papiers", il commence à entamer sa première campagne, c'est pour lui "une mise en jambes" tant ses chances de l'emporter sont faibles.

Au soir du premier tour, 5 mai 1997, c'est la surprise à gauche et la consternation à droite. Pour Serge Lepeltier, la situation semble perdue, mais pas encore désespérée, il obtient 32,3% des suffrages, contre 25,2% à son jeune challenger, mais le candidat du Parti communiste fait 15%.
La vague "rose" s'amplifie et au soir du second tour, Yann Galut est largement élu, avec près de 54% des voix contre 46% pour le maire de Bourges.
La gauche pavoise et songe que la mairie est à portée de la prochaine élection municipale.

La première déclaration du maire de Bourges au soir de la défaite, dans sa permanence est sobre :
" J'assurerai ma fonction de maire de Bourges, le résultat de Bourges est conforme à celui de la circonscription, à nous adjoints et conseillers de travailler au service des Berruyers, nous verrons les promesses qui ont été faites, mais c'est un choix des français".

Le Conseil municipal de Bourges comprend toujours 2 députés, Mrs Sandrier et Galut ont remplacé Mrs Lepeltier et Thomas-Richard, la situation ne manque pas de sel !
Ainsi, Serge Lepeltier, en quelques semaines voit sa situation basculer de manière imprévisible et inquiétante. La droite gagnante, en juin 1997, comme les sondages le prévoyaient, et le maire de Bourges pouvait se retrouver ministre ou secrétaire d'Etat, et le lundi suivant, devant les membres de la liste "Bourges plus fort", il n'est qu'un perdant, battu par un jeune inconnu, et il doit faire face à l'opposition et aux rancœurs de son propre camp qui met en cause son image et sa façon de diriger la ville. Il est parfois perçu comme "un technocrate froid et peu souriant" et "il manque de charisme" soutiennent quelques membre de la liste. Enfin, "une ville qui doit être gérée comme une entreprise" a été le slogan des débuts, cette formule lui sera reprochée. Il va progressivement modifier son image, se rapprocher des Berruyers leur parler …… et beaucoup travailler.

RETOUR EN HAUT DE PAGE


Vers le Sénat


Après la défaite aux législatives de 1997, Serge Lepeltier, s'il écrit un livre sur Jacques Cœur pendant ses vacances, se consacre en totalité à sa charge de maire. C'est un virage pour lui, car il se doit de rebondir, et pour l'instant, c'est sur les projets de la ville qu'il travaille. Ainsi les études dont certaines sommeillaient sortent des cartons. A partir de cette date, ce sont de véritables réalisations très concrètes qui sont effectuées. "Bourges Avance" titre la municipalité.
Face aux deux députés Jean Claude Sandrier et Yann Galut, le maire de Bourges ne peut pas rester en dehors du jeu politique national. Tous les maires de Bourges ont eu cette attitude, Laudier, tout comme Boisdé et Rimbault. Il n'est pas possible de gérer une ville moyenne comme Bourges sans avoir un mandat national. Il faut sans cesse être dans les antichambres des ministères ou dans les couloirs de l'Assemblée nationale ou du Sénat.

Alors, contrairement à ce qu'il avait déclaré publiquement, le maire de Bourges fait état de sa candidature aux prochaines élections sénatoriales de septembre 1998. Dans le Cher, deux places de sénateurs sont prévues par la loi, et si Serge Vinçon se représente, Jacques Genton né en 1918 à Bourges, ne retourne pas au Palais du Luxembourg, il laisse sa place. Il est sénateur depuis octobre 1971. En politique, tout est prévu et le siège de M. Genton est "normalement" dédié à Alain Tanton, maire adjoint de Bourges.
A l'annonce de la candidature du maire de Bourges, les explications entre Mrs Tanton et Lepeltier sont orageuses. Serge Lepeltier se met en route en mai 1998, avec la visite des 290 communes du Cher, discutant, dialoguant expliquant sa démarche..… Pour finalement se retrouver sénateur le 27 septembre 1998 au cours du scrutin issu du vote "des grands électeurs".
A 21 heures, ce dimanche soir, il est heureux, une joie intérieure, c'est un vrai retour sur la scène nationale, il dit alors " Si je n'avais pas été reconnu par mes pairs, ça aurait été un véritable drame personnel par rapport au travail que j'ai fait à Bourges".

L'environnement

Par opportunisme politique d'abord et par goût ensuite, Serge Lepeltier se lance dans la lutte pour l'environnement, devenant au Sénat, et au RPR, le " spécialiste de l'effet de serre ", avec un rapport sénatorial, sur l'influence des gaz à effet de serre et sur le réchauffement de la planète, qui fait autorité. Dans cette fonction, il assiste à des débats internationaux, comme à La Haie en 2000, et il a souvent des convergences de vue avec la ministre de l'Environnement du gouvernement Jospin, Dominique Voynet.

La campagne électorale de mars 2001

C'est juste avant les vacances de l'été 2000 que commence timidement la campagne électorale. Chacun informe les électeurs de la suite des opérations.
Serge Lepeltier distribue un journal de 4 pages avec pour thème "Bourges avance", en reprenant l'ensemble des réalisations effectuées en 5 ans. Au plan du concret, et en comparaison avec le premier mandat de Boisdé ou de Rimbault, c'est le record en matière de réalisation.

Dans une courte interview, le maire de Bourges évoque les travaux déjà réalisés :


" Nous avons dû combler un retard important en matière de voirie, avec de très nombreuses rues dont les trottoirs n'avaient pas été refaits depuis plus de 30 ans."

Et puis vient la question de l'image du maire Serge Lepeltier. Beaucoup comparent ce comportement avec celui de feu Jacques Rimbault, et le maire de répondre :


"J'ai tendance à penser que mon travail est mon meilleur discours. Mais c'est vrai j'apparais réservé. Pourtant j'aime les gens, le contact avec les Berruyers. Je crois que cette image un peu froide s'efface peu à peu et que beaucoup de Berruyers ont eu l'occasion de découvrir ce que je suis vraiment…. Un homme qui aime rire, passer des moments chaleureux en famille…. "


L'opposition municipale, avec Jean Claude Sandrier n'est pas en reste et la liste s'affine, emmenée par les dirigeants locaux du Parti communiste, les premiers tracts "veulent redonner Bourges aux Berruyers". Dans cette gauche plurielle, quelques tensions apparaissent du côté des "Verts" de Joël Crotté, alors que les socialistes emmenés par Yann Galut, Irène Félix et Jean Pierre Saulnier en ont pris leur…. parti, les socialistes seront une fois encore sous la coupe des communistes.

Quelques semaines avant Noël, les groupes de travail des deux listes principales se mettent à cogiter le Bourges de demain, c'est Serge Lepeltier qui s'affiche sur les murs avec quelques membres de la future liste, puis seul, avec le nom de la liste "Bourges plus loin". La gauche travaille le contact local qui lui a toujours réussi et distribue des tracts dans les boîtes aux lettres.
Dans le foisonnement des idées, il ressort trois priorités, l'économique, la sécurité et l'environnement. La liste de gauche a un rôle plus facile, de critique sur ce qui a été fait, jouant, sur " l'autoritarisme du maire et sa solitude ", insistant sur les hausses d'impôts et les travaux " pharaoniques " réalisés et non indispensables.

Au début de 2001 les 49 candidats de chacune des deux listes sont dévoilés, sans réelle surprise. A droite quelques têtes nouvelles, et beaucoup de femmes, la loi impose qu'il y ait autant de femmes que d'hommes. Chacun note la présence d'Andrée Depond en seconde position, celle de premier adjoint, alors que les " politiques " sont là, comme Alain Tanton et Philippe Gitton. A gauche quelques retours et…. beaucoup de femmes comme Irène Félix en bonne place. Les députés et conseillers généraux sont en tête de liste, mais le second de la liste est Yann Galut devançant Jean Pierre Saulnier et Jacqueline Jacquet. Les Verts emmenés par Joël Crottés sont quatre.


Les résultats des municipales de 2001

Le soir du 11 mars 2001, la tension est extrême, les chiffres tombent bureau par bureau, certains ont basculé, d'autres non. Avec la somme des deux listes, la gauche est en avance, comme pour le dernier sondage, mais d'autres résultats arrivent et à 22 H 30, les résultats du dernier bureau arrivent :

la droite républicaine conserve la mairie de Bourges, avec 50,2% des suffrages, contre 49,8% à la gauche.


Pour les chiffres précis, la droite de Bourges Plus Loin obtient 13053 voix, la gauche plurielle 11624 voix et Lutte Ouvrière 1325 voix. Ce dernier score permet à Colette Cordat d'entrer au Conseil municipal. La droite fait entrer 37 conseillers municipaux et la gauche 11.
C'est le soulagement à droite, " nous allons enfin pouvoir poursuivre ce que nous avons commencé ", alors que la gauche est sonnée. Encore 6 ans à attendre, c'est beaucoup, Jean Claude Sandrier sait qu'il ne sera sans doute plus jamais maire de Bourges, la prochaine bataille sera entre une droite très large et les socialistes. Une ère est passée.


Le 17 mars 2001, à 10 heures, un samedi, Serge Lepeltier est élu maire de Bourges, c'est un grand moment, tant la campagne électorale fut difficile. Il est entouré de ses adjoints, dont Alain Tanton, Andrée Depond, Philippe Gitton, Josette Csorgei et des "nouvelles", Véronique Fenoll, Sylvie Duret et Danièle Monnet.
C'est le temps des discours, Antoine Pérez doyen de l'assemblée évoque le passé avec Raymond Boisdé, un grand bâtisseur et "un des plus grands maires de Bourges" alors que Serge Lepeltier, ému, parle des premières orientations de ce second mandat, il veut :


"garder les jeunes à Bourges, et faire de Bourges une ville exemplaire en matière d'environnement et pionnière dans certains domaines s'y rattachant.
Il ne faut jamais laisser quelque personne que ce soit au bord du chemin. Et je demande dès aujourd'hui aux services municipaux de travailler à l'organisation matérielle d'un dimanche annuel des référendums"

Second mandat comme maire de Bourges

Le second mandat commence, avec une équipe nouvelle en mairie, et ce n'est jamais simple. Roland Chamiot cède ses responsabilités à Véronique Fénoll, Danièle Monnet prend en charge le sport, et Philippe Gitton la culture. En fait, le vrai numéro deux est Andrée Depond qui s'occupe de l'urbanisme et du commerce.

Les difficultés commencent, car les finances de la ville ne sont pas au beau-fixe et il faut pendant deux ans, faire des économies. les grands projets sont décallés.

Serge Lepeltier s'investit totalement dans sa ville, même s'il devient un des responsables du neauveau parti gaulliste, l'UMP. Mais il poursuit toujours son action dans le domaine de l'environnement, assistant, à toutes les grandes conférences internationales sur le sujet. Localement, il devient président de l'Assoication régionale Lig'Air qui contrôle la qualité de l'air dans le Centre.

Serge Lepeltier, après une courte joute politique avec son premier adjoint Alain Tanton devient premier président de l'Agglomération de Bourges, appelée Bourges-Plus. Une communauté de plus de 100 000 habitants.

Et puis, à partir de 2003, les projets municipaux repartent avec :

- la patinoire, enfin, qui commence

- les liaisons vertes de Bourges

- le Contrat environnemental avec les berruyers

- le Renouvellement Urbain, projet titanesque, mais indispensable.

Après la défaite de la droite aux élections régionale avec en prime, la perte du Conseil général du Cher, en mars 2004, le remaniement minstériel propulse Serge Lepeltier comme Ministre de l'Ecologie et du développement durable, c'était le 31 mars 2004.

 

Quelques 4 semaines plus tard, il quitte son mandat de Maire et de Sénateur, il veut être un Ministre à plein temps, et se conformer à la règle établie par les gouvernements de Jospin et Raffarin : on ne doit pas cumuler un poste de Ministre et celui d'un exécutif local.

Après une courte période de réflexion, c'est Roland Chamiot qui est présenti pour succéder à Serge Lepeltier, un vote au sein de la majorité municipale le désigne par vote le samedi 24 avril 2004. Roland Chamiot l'emporte face à Alain Tanton.

Le lundi 10 mai 2004, Roland Chamiot est élu maire au cours d'un Conseil Municipal Extraordinaire.

Serge Lepeltier devient un ministre qui compte, avec ce domaine si délicat, mais si important qu'est l'écologie. Il écoute beaucoup, mais sa connaissance des dossiers lui donnent la reconnaissance de beaucoup.

Entre deux visites officielles loin de France, entre Kobé au japon et Porto Allègre au Brésil, il prend le temps d'un week end de venir à Bourges, là, il retrouve ses amis, la politique locale, donne des conseils, mais il ne perd pas pied et sa présence est forte lorsque les dossiers sont essentiels pour la ville de Bourges.

 

Puis c'est le séisme du référendum du 29 mai 2005 sur l'Europe, avec le NON qui l'emporte très largement (55%), la France refuse la constitution européenne, et Chirac remanie son gouvernement, Jean Pierre Raffarin part.

A la surprise générale, Serge Lepeltier ne fait pas parti du nouveau gouvernement de M. de Villepin. C'est moment difficile à vivre, même si la politique a ce coût.

La question: fidèle parmi les fidèles au président Chirac, Serge Lepeltier est-il encore chiraquien ?


Il retrouvera quelques jours plus tard son poste de Maire de Bourges le lundi 13 juin 2005 au cours d'un conseil municipal excetionnel. Sur les 36 votants, l'opposition ne prenant pas part au vote, Serge Lepeltier obtiendra 34 voix.

Il se remet en selle, reprenant avec beaucoup de présence les grands dossiers de la ville, mais en voulant retrouver son poste de sénateur du Cher qu'il avait laissé à son suppléant.

La campagne des sénatoriales est difficile, en pleine vacances d'été, et intéressant uniquement les grands électeurs. Le scrutin est fixé au 18 septembre et logiquement, Serge Lepeltier qui a bien servi l'écologie et le Cher doit l'emporter sans trop de difficultés.

Mais, l'ancien président du Conseil Général, Rémy Pointereau se présente lui aussi à la sénatoriale, étant UMP comme Serge Lepeltier, ce qui fait désordre. A gauche Jean Pierre Saulnier emmène la liste socialiste (PS), sans trop d'espoir, mais il veut compter ses voix.

Deux candidats à droite et c'est une grosse surprise le 18 septembre, l'ancien ministre est battu au premier tour d'une vingtaine de voix face à Rémy Pointereau. La raison semble tenir dans certaines communes rurales qui n'ont pas voulu un sénateur de la Ville, mais c'est sans doute "la trahison" pour reprendre les termes de M. Lepeltier de quelques éléments de son équipe municipale qui est la cause de sa défaite.

Les sourires de certains élus de droite de Bourges, et même de quelque adjoint à l'annonce des résultats, tout comme les propos à la presse du conseiller général Frank Thomas Richard vis à vis de Serge Lepeltier qui ont fait le reste.

Le coup est dur, mais dès le lendemain, Serge Lepeltier a repris sa fonction de Maire de la Ville de Bourges avec beaucoup de détermination.

Serge Lepeltier se remet vite au travail pour sa ville, il a en vue, les prochaines Municipales de mars 2008 (?), mais il veut retrouver un mandat national dès que l'occasion se présentera.

En novembre 2005, il adhére au Parti Radical, une composante de l'UMP. Il montre par ce choix qu'il va se battre localement, contre ses adversaires de gauche, mais aussi contre certains de ses anciens amis. Sa démarche ressemble à celle de son grand prédecesseur Henri Laudier qui s'identifiera à sa ville de manière permanente, sans trop se lier avec un parti politique bien précis.

Le 29 novembre, à Paris, il lance un mouvement orienté vers l'écologie et l'environnement qu'il appelle "Valeurs Ecologie".

Lors de la promotion du 1 er janvier 2006, par la volonté du président Jacques Chirac, il reçoit la distinction de Chevalier de la Légion d'Honneur et la médaille lui sera remise par M. Yvon Mautret le 11 mars 2006.

voir le discours prononcé par Yvon Mautret CLIQUER ICI

 
 
L'année 2006 est difficile, il se lance dans un projet qui lui tient à coeur, Avaricum. Il pense que c'est le seul moyen de revitaliser le centre-ville. Il faut impérativement un grand parking d'environ 1000 places, des commerces très attractifs et des logements.
Mais alors que ce projet subit des alléas, il a l'opportunité du PRU. Et là encore, il pense que c'est une chance pour Bourges. Pouvoir renouveler de manière significative la vie de milliers de gens de condition modeste, est un pari ambitieux mais nécessaire pour sa ville. C'est un "fonceur" dans ce domaine, et il va foncer. Ses relations avec JL Borloo vont aussi faciliter les choses.
Et puis, en mars 2007, ( le 8 mars et la 22 mars), alors qu'il n'avait pas obtenu de poste particulier depuis son éviction du gouvernement, deux nominations arrivent à quelques jours de la fin du mandat de Jacques Chirac.
 
" Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre et du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie,
Vu le code monétaire et financier, et notamment son article L. 142-3 ;
Le conseil des ministres entendu,
Décrète :
 
 
Article 1 = M. Serge Lepeltier est nommé membre du Conseil général de la Banque de France.
 
Article 2 = Le Premier ministre et le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 8 mars 2007.
Jacques Chirac
Par le Président de la République :
Le Premier ministre, Dominique de Villepin
Le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, Thierry Breton"
 

" Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre, du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, du ministre délégué au budget et à la réforme de l'Etat, porte-parole du Gouvernement, et du ministre délégué à l'industrie,
Vu l'article 13 de la Constitution ;
Vu la loi no 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, ensemble la loi no 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat ;
Vu la loi no 84-834 du 13 septembre 1984 modifiée relative à la limite d'âge dans la fonction publique et le secteur public, notamment l'article 8 ;
Vu le décret no 94-1085 du 14 décembre 1994 relatif aux modalités de nomination au tour extérieur dans certains corps d'inspection et de contrôle de la fonction publique ;
Vu le décret no 2005-436 du 9 mai 2005 portant statut particulier du corps du contrôle général économique et financier, notamment les articles 3 et 5-II ;
Vu l'avis favorable émis le 7 mars 2007 par la commission instituée par l'article 8 de la loi no 84-834 du 13 septembre 1984 susvisée ;
Le conseil des ministres entendu,
Décrète :
Article 1 = M. Serge Lepeltier est nommé contrôleur général économique et financier de 1re classe (tour extérieur).
 
Article 2 = Le Premier ministre, le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, le ministre délégué au budget et à la réforme de l'Etat, porte-parole du Gouvernement, et le ministre délégué à l'industrie sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 22 mars 2007.
Jacques Chirac
Par le Président de la République :
Le Premier ministre, Dominique de Villepin
Le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, Thierry Breton
Le ministre délégué au budget et à la réforme de l'Etat, porte-parole du Gouvernement, Jean-François Copé
Le ministre délégué à l'industrie, François Loos"
Voici comment la nomination a été annoncée par la presse :
L'ancien ministre Serge Lepeltier a été nommé mercredi en conseil des ministres membre du conseil général de la Banque de France, selon le compte-rendu du Conseil. Dernier président du RPR avant la fondation de l'UMP, ministre de l'Ecologie en 2004-2005, évincé du gouvernement après le référendum du 29 mai 2005, M. Lepeltier, maire de Bourges (Cher), n'était pas parvenu à retrouver son siège au Sénat en septembre 2005.
Vers un troisième mandat municipal
 
2007/2008 : C'est après l'été 2007, qu'il se lance véritablement dans la campagne électorale pour garder son poste de maire de Bourges. Il ne l'annonce pas, mais il travaille sa stratégie, et prends des contacts. Il veut renouveler sa liste avec au moins 50% de gens nouveaux. Pour les idées à mettre en place son slogan va devenir "un troisième mandat, mais un mandat autrement".
L'élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Etat permet au maire de Bourges d'espérer une élection facile, même si il n'a jamais eu d'atomes crochu avec lancien maire de Neully. Il y avait eu un accrochage dans l'été 2005 (?) à propos de pêcheurs. Et puis Serge Lepeltier, même s'il était devenu Radical était sorti tout de même de l'entourage de Chirac.
Avec beaucoup de méthodes, de calme, il va peaufiner son programme pour des élections municipales prévues en mars 2008.
En face de lui, il a une liste dite de "gauche unie" qui intègre des représentants de Lutte Ouvrière, et c'est une socialiste, Irène Félix, qui emmène la liste qui comprend des communistes dont Jean Michel Guérineau, Jean Claude Sandrier préfére aller sur Vierzon. C'est la première fois depuis des lustres que le PC n'est pas en tête de la liste de gauche de Bourges.
A droite, alors que l'on aurait pu s'attendre à des oppositions de la part du Modem, avec Alain Tanton, tout se passe bien et la droite présente en janvier 2008 une liste avec un Serge Lepeltier inquiet mais confiant. Ce n'est pas gagné car les élections présidentielles ont montré une ville de Bourges à 50% à droite et 50% à gauche.
La surprise vient d'une liste supplémentaire, qui est à l'extrême gauche, c'est la LCR, un mauvais coup pour Irène Félix, mais Serge Lepeltier dans sa campagne, au niveau politique va surtout insister sur la présence de l'autre extrême gauche, celle de LO Lutte Ouvrière de Colette Cordat. Cette dernière, conseillère municipale refusant de serrer la main du maire de Bourges.
La campagne est assez classique, et si le bilan du maire sortant est bon, et son projet pour Bourges intéressant, il a quelques craintes par une ambiance au niveau favorable très négative pour les hommes politiques de droite, le comportement du président de la République, sur le plan souvent privé étant assez mal perçu par les Français. Le maire restera sur les dossiers des Berruyers, alors que sa rivale mettra en avant les aspects nationaux comme le pouvoir d'achat.
Le maire promet dans sa campagne, de finir le renouvellement urbain, de réaliser le grand projet Avaricum et de construire une piscine ludique et d'une grande salle des sports et des fêtes. Quant au point fort de la campagne, même s'il est lointain, c'est le TGV dont l'arrivée dans moins de 2 décennies pourrait devenir autre chose qu'un rêve.
Serge Lepeltier va gagner car il est sur le terrain, ce sont les "barnums" dans les quartiers, les réunions publiques, et aussi et surtout les réunion dites "Tupperware", qui permettent à beaucoup de personnes de rencontrer le maire d'une manière plus familiale, plus humaine en quelque sorte. Beaucoup découvrent une personne sérieuse, ils le savaient, mais très sensible, très proche des préoccupations des plus humbles, comme le logement.
La fin de campagne est elle aussi, classique et les résultats "tombent" le dimanche 9 mars dès 19 heures, Serge Lepeltier est réélu dès le premier tour par un score de 50,7%.
C'est la victoire d'une équipe, Bourges notre force, mais surtout à ce niveau d'un troisième mandat, la victoire très personnelle du maire.


Serge Lepeltier le 17 septembre 2005, en attendant M. Sarkozy.

Serge Lepeltier, maire de Bourges en 2008Serge Lepeltier au soir de sa troisième victoire comme maire de Bourges

 

 

 
VOICI LES 10 ARTICLES LES PLUS LUS : LE HIT PARADE DE L'ENCYCLOPEDIE
 
Les francs-maçons
Agnès Sorel
L'alchimie
La Nouvelle République
La Bouinotte, magazine du Berry
Serge Lepeltier
Chiffres essentiels
Les Templiers
Le Berry Républicain
Monuments Historiques Classés

 Et puis une nouveauté :

L'information et l'actualité à savoir sur Bourges, en quelque clip et quelques lignes :

CLIQUER ICI

 

Vous souhaitez enrichir le site de l'Encyclopedie de Bourges ?

Envoyez votre contribution grâce au formulaire ci-dessous :

Votre nom :

Votre email :

 

 

A suivre selon l'actualité

 

RETOUR EN HAUT DE PAGE


Serge Lepeltier avec Lionel Jospin et Daniel Colling

 

LES REALISATIONS MUNICIPALES DE SERGE LEPELTIER

 

C'est en juin 1995 que Serge Lepeltier l'emporte à la tête d'une liste de droite et centre droit, face au maire sortant Jean Claude Sandrier. L'écart des voix est de 900. Il est réélu en 2001, ce qui va lui donner le temps de peser sur "sa" ville. Et en mars 2008, il est réélu pour la troisième fois

Les principales actions et réalisations sont les suivantes de 1995 à 2007 :

Urbanisme

Réfection du petit jardin Cardinal Joseph Lefèvre

Réhabilitation de la place Etienne Dolet, avec le projet Huet, étudié depuis la municipalité précédente. Pour le première fois, il n'y a plus d'automobiles place Etienne Dolet.

Réhabilitation de plusieurs places, celle de la Nation (1998), place des marronniers (1998), Square Macdonald (2000), secteur de la gare.

Achat puis réhabilitation de l'ancien Hôtel Dieu avec construction d'un parking.

Création du parvis des métiers par le Chambre des métiers en face de la cathédrale avec des expositions temporaires annuelles.

Lancement du PRU, Plan de Renouvellement Urbain en 2003.

Réhabilitation du jardin du Palais de Justice (Jardin François Sallé de Chou).

 

Sport

Construction d'un gymnaste au Prado.

Construction d'une tribune au palais des Sports du Prado.

Construction de 7 city-stades dans les quartiers de la ville

Enseignement

C'est à l'automne 1997 que se déroule la première "rentrée" de la nouvelle Ecole d'Ingénieurs de Bourges, appelée ENSIB, elle est orientée vers la maîtrise des risques industriels. La construction de l'école proprement dite s'effectue en 1999.

Loisirs et Culture

En juillet 2000, les cinémas de Bourges font peau neuve, avec les Multiplexes comprenant 12 salles de cinéma, sur un vaste espace.

Mise en place du circuit des Nuits Lumières de Bourges, parcours spectacle gratuit unique au monde.

Réalisation de la Patinoire dans la zone du Prado.

Réalisation d'une nouvelle Ecole de Musique, avec un auditorium de 500 places.

Réalisation d'une salle de spectacle à Bourges Nord, Le Hublot.

Réalisation en février 2008 d'une salle des fêtes (à l'autoroute) le Moutet.

Industrie et commerce

Délocalisation de 400 salariés de Aérospatiale de Châtillon vers Bourges et construction de nouvelles unités à Bourges Aéroport et au Subdray pour 250 MF.

Construction en 1998 de la nouvelle usine Auxitrol au PIPACT, cet établissement situé auparavant rue de la Prospective était trop à l'étroit.

Achat par la ville d'une grande partie de Port Sec Nord, et implantation d'une première entreprise en novembre 2000, sous couvert du groupe Bouygues.

Environnement :

Classement des Marais de Bourges en 2003.

Création de liaisons douces (vertes) autour du Lac d'Auron et dans la Trouée Verte.

Retrouvez les derniers articles de l'Encyclopédie :

 La biographie de Serge Lepeltier est dans une page spéciale : CLIQUER ICI

 

Et puis une nouveauté :

 

L'information et l'actualité à savoir sur Bourges, en quelque clip et quelques lignes :

 

CLIQUER ICI