George Sand représente
avec Alain Fournier le sommet
de l'écriture en Berry, l'un auteur d'un seul ouvrage,
mort jeune au champs d'honneur, l'autre décédée
très âgée et auteur d'une importante oeuvre
littéraire.
C'est le parcours de Georges Sand qui sera évoqué
dans ce début d'article sur l'auteur de La petite Fadette,
avec pour commencer, sa relation avec l'avocat républicain
Michel de Bourges.
Michel de Bourges et George Sand
C'est comme avocat que Michel de Bourges rencontra la dame
de Nohan. En effet, c'est lui qui plaida sa séparation
avec son mari Casimir Dudevant, après 19 ans de vie commune.
Séparée de son mari, qu'elle avait épousé
à l'âge de 16 ans, elle adopta assez vite les idées
de son avocat qui devint son amant.
C'est le 9 avril 1835 qu'ils se
rencontrèrent à Bourges. Michel de Bourges habitait
rue Saint-Antoine (aujourd'hui rue Littré) à deux
pas du Plais de Justice. Plus tard Michel de Bourges logera à
l'Hôtel Bastard, rue Porte Jaune en 1849.
George Sand lorsqu'elle venait à Bourges séjournait
dans un h^tel situé rue d'Auron et qui n'existe plus.
Et on raconte qu'ils se raccompagnaient mutuellement à
leur hôtels respectifs jusqu'à 9 fois écrit
George Sand, ne pouvant se quitter, et chaque fois dans ce quartier
d'Auron, ils passaient devant l'Eglise SaintPierre le Guillard.
Parfois ils stationnaient devant le palais Jacques Coeur qui
abritait depuis 1820 la cour d'Assises.
Michel de Bourges et George Sand vus par
Bernad Capo
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une annecdote intéressante rapportée par Jean François
Deniau : Il n'y a plus de canapé dans les bureaux des
avocats en France depuis ces années 1830, la raison est
simple, c'est sur un tel canapé que George Sand tomba
amoureuse de Michel de Bourges et comme il ne faut pas mélanger
les genres, le canapé sera désormais interdit par
ce qui est "le conseil de l'Ordre des Avocats". |